you_tube Newsletter Flux Rss Facebook

 
Vue Mer

Vous êtes ici : Accueil / Culture / Musées et expositions / M.A.M.A.C

Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain

Le M.A.M.A.C

Le M.A.M.A.C

Site officiel :

http://www.mamac-nice.org/

Infos Pratiques

M.A.M.A.C.

Promenade des Arts - Place Yves Klein
Tél : +33 (0)4 97 13 42 01
Fax : +33 (0)4 97 13 42 02
Courrier : Ville de Nice, DGA pour la culture, M.A.MA.C, 06364 Nice cedex 4

  • Tous les jours de 10 h à 18 h sauf le lundi, le 1er janvier, le dimanche de Pâques, le 1er mai, le 25 décembre

    Accès
    Tramway : arrêt Garibaldi ou Cathédrale-Vieille Ville
    Bus 4, 7, 9, 10 : arrêt Klein/Defly
    Bus 16 : arrêt Pont Barla ou Promenade des Arts
    Bus 17 : arrêt Pont Barla ou Defly
    Bus 3 : arrêt Garibaldi ou Cathédrale-Vieille Ville

Retrouver toute l’actualité des musées de Nice sur les réseaux sociaux

Le musée d’Art moderne et d’Art contemporain est situé au cœur de Nice, sur la promenade des Arts.

Le programme artistique du musée trouve son articulation essentielle dans le rapport entre le Nouveau Réalisme européen et l'expression américaine de l'Art d'assemblage et du Pop Art. Cette confrontation relève d'une réalité historique attestant de fortes connivences entre ces deux mouvements.

Le musée bénéficie du label «QUALITE TOURISME™ » qui est le seul label d'Etat attribué aux professionnels du tourisme pour la qualité de leur accueil et des prestations. Elle est obtenue grâce à la mise en oeuvre de démarches qualité qui déclinent les différentes composantes de la qualité d'accueil


Julião SARMENTO

28 juin - 30 novembre 2014

Vernissage vendredi 27 juin à 19 heures

À l’été 2014, le MAMAC présentera une exposition monographique consacrée à l’artiste Julião Sarmento. Né en 1948 à Lisbonne, il est l’un des principaux représentants du renouveau artistique portugais ayant suivi la chute de l’Estado Novo. Formé aux Beaux-Arts de Lisbonne, Julião Sarmento amorce au milieu des années 1970 une carrière internationale. Il participe à plusieurs reprises à la Documenta de Kassel ainsi qu’à la Biennale de Venise où il représente le Portugal en 1997.

Julião Sarmento développe une œuvre protéiforme (peinture, sculpture, dessin, vidéo, performance) qui trouve son articulation essentielle dans la réitération des mécanismes du désir. Associant l’image au texte, il développe une iconographie personnelle dont l’égérie est une jeune femme sans visage, totalement déréalisée et vêtue d’une robe noire. Jouant sur l’érotisme, l’excitation, les non-dits, les frustrations et les fantasmes, l’artiste bouscule le spectateur-voyeur dans ses rapports aux corps et aux images. En construisant une œuvre fragmentaire qui fonctionne par l’entrecroisement d’images violentes ou latentes et d’impressions de déjà-vus. L’artiste actualise dans un même temps des symboles (comme la manducation) ancrés dans notre inconscient collectif et participe ainsi d’un art de la mémoire.


 

Paola Risoli « Sitemotion»

Their Love (hommage à Hiroshima mon amour), 2014, détail, technique mixte © Courtesy Gagliardi Art System, Turin. Photo Paola Risoli

Du 20 septembre 2014 au 5 janvier 2015 dans la Galerie contemporaine

Paola Risoli, metteur en scène d’un monde microscopique

L’artiste plonge l’espace dans la pénombre et l’interrompt par des puits de lumière provenant de l’extérieur. Une quinzaine de bidons recyclés de deux cents litres, éclairés par des spots, jalonnent le parcours et accueillent désormais des habitations construites avec minutie à échelle réduite. Dans un jeu d’ombres et de lumières, ces espaces sont caractérisés par des photographies de visages en gros plan, disposées çà et là, dont les yeux interrogent et attirent l’attention du visiteur. Ce sont les regards de personnages de films de Jean-Luc Godard, Alain Resnais, Pedro Almodóvar, Wim Wenders et Shirin Neshat. L’intérieur des bidons devient à son tour le sujet de photographies grand format, quinze au total, disposées dans la galerie et brouillant la ligne entre réalité et fiction. Une webcam, placée à l’intérieur de chaque bidon, capture l’environnement en temps réel et le projette en grande dimension. Un logiciel, spécialement créé, permet des effets de travelling interne. Au mouvement des travellings des webcams s’ajoute celui des images qui naviguent sur les cadres digitaux, insérées dans l’espace des barils. Dans le projet SITEMOTION, dédié aux regards du cinéma, tout est fabriqué à partir de rien à l’aide de matériaux pauvres récupérés, passant du micro au macrocosme pour être transfiguré par la technologie.


La donation Karen

 

Wonderland, 1991 Caséine sur bois, 300 x 300 cm © Karen - Photo François Fernandez

Du 5 septembre au 12 octobre 2014,

Karen Joubert (dite Karen) est une artiste-peintre au parcours atypique. Née en 1954 d’une mère américaine et d’un père français commissaire principal de bord de paquebots transatlantiques, Karen mène une enfance extraordinaire. Allant de la Californie au Havre, elle fait la rencontre de nombreuses personnalités et séjourne dans les plus grands palaces. De cette vie extravagante, elle tirera son caractère mais aussi son art.

Après des études à l’Académie Charpentier, elle épouse un jeune artiste thaïlandais et tombe amoureuse de son pays et de ses paysages tropicaux. Elle fait la rencontre du marchand d’art et collectionneur Daniel Cordier, qui la formera et l’encouragera dans sa démarche. Secrétaire de Jean Moulin, Daniel Cordier a construit sa réputation par sa capacité à dénicher des talents souvent ignorés par la critique, à l’instar de Jean Dubuffet. À la fin des années 1980, Karen expose à la galerie Beaubourg à Paris dirigée par Marianne et Pierre Nahon. L’artiste élabore avec la plus grande minutie une peinture figurative décrivant une végétation épaisse, touffue, luxuriante et exotique où l’homme, les animaux, l’eau ou le ciel sont absents. Privilégiant les grands formats, ces forêts vierges constituent un monde imaginaire et paradisiaque fait d’une infinité d’infimes détails. Chaque tableau demande six mois à un an de travail. Cette flore tropicale évoque tant l’art naïf et la peinture du Douanier Rousseau que les arts décoratifs.

En 1989, Daniel Cordier intègre deux pièces majeures de Karen à sa donation de quelques 500 œuvres au Centre Pompidou (Paris). Les deux œuvres sont aujourd’hui en dépôt aux Abattoirs de Toulouse. Karen traverse alors une période difficile et réalise au feutre noir, comme dans un exutoire, un dessin de 10 mètres de haut illustrant sa vie, en hommage notamment à son père et ses traversées transatlantiques. Elle se tourne alors vers un art proche du Pop Art et de la bande dessinée, plus spontanée et gestuelle. Si la végétation est toujours omniprésente, la figure humaine et les animaux font leur apparition et s’entremêlent aux nombreuses références autobiographiques. Karen est fortement présente en Asie où son art connaît une belle réception.

En 2014, Karen décide de faire don à la Ville de Nice au profit du MAMAC d’une série de tableaux de sa première période (une dizaine au total), qui font l’objet de cette exposition. Toutes ses œuvres ont été créées sur la Côte d’Azur à Roquefort-les-Pins où elle vit depuis plus de 25 ans. À cette date, Karen rencontre Gilbert Perlein, conservateur en chef du musée qui décide de la suivre dans cette aventure, alors même qu’elle continue de travailler loin des circuits conventionnels de l’art contemporain.


La collection du MAMAC est en ligne!

Près de 1200 œuvres qui couvrent les XXe et XXIe siècles à travers 314 artistes sont désormais accessibles grâce à des notices documentaires accompagnées de visuels.
Cette base est élaborée en collaboration avec Videomuseum, réseau de musées et d’organismes gérant des collections publiques européennes d’art moderne et contemporain.
Plusieurs critères sont disponibles pour effectuer une recherche parmi les œuvres de la collection : nom d'artiste, année de création, type d'œuvre, année d'acquisition, mode d’acquisition.
Les reproductions en ligne des œuvres de la collection sont destinées uniquement à la consultation dans un cadre personnel. Leur utilisation professionnelle est soumise à la réglementation en vigueur et au respect des droits d'auteur et des droits d'exploitation des images.

Voir la collection en ligne


Les collections du musée en rendent compte : les oeuvres des Nouveaux Réalistes attestent de leur parcours depuis le Manifeste Parisien jusqu'à l'exposition bilan en 1970 en Italie. Les artistes du Pop Art new-yorkais sont présents avec des oeuvres significatives. L'image emblématique du musée, dans cette même charnière des années 60, est donnée par la salle Yves Klein qui propose un ensemble exceptionnel d'une vingtaine d'oeuvres majeures de l'artiste, grâce au dépôt à long terme accordé par Rotraut Klein et Daniel Mocquay.L'Abstraction américaine est représentée par les tenants de la Post Painterly Abstraction avec Kenneth Noland, Jules Olitski, Larry Poons, mais aussi Morris Louis et Frank Stella ; le Minimalisme par les oeuvres de Sol LeWitt, Richard Serra et le dépôt de l'Etat d'une peinture d'Ellsworth Kelly.

Les collections témoignent aussi de l'importance du développement des mouvements supports-surfaciens en France, et, plus particulièrement dans la région avec les propositions de Claude Viallat, l'implication de Bernard Pagès, Noël Dolla, Louis Cane et Vincent Bioulès.

Sont présents également, Daniel Dezeuze, Marc Devade. Le Groupe 70 prolonge, d'une certaine manière, la trace laissée par Support/Surfaces. Simon Hantaï, Olivier Mosset, Martin Barré s'inscrivent dans le courant d'une certaine abstraction française.
La Figuration est la motivation essentielle des artistes des années 80. A l'instar des fauves allemands ou de la trans-avant-garde italienne, les artistes de la Figuration Libre vont aborder les thèmes liés à la bande dessinée, aux graffitis, aux slogans de la rue, dans une facture ironique et délibérément naïve

Tarifs

Entrée gratuite

Visites commentées :

  • Individuel : 6 euros tarif plein
  • Groupes adultes (à partir de 16 personnes) : 82 euros
  • Groupes scolaires : gratuites pour les élèves du primaire, collège et lycée de Nice. 20 euros par classe du primaire et du secondaire hors Nice.

Ateliers :

  • Adultes et enfants pour une séance de 2 heures : 8 euros par personne
  • Groupes scolaires pour une séance de 2 heures : 20 euros par classe
  • Renseignements: 04.97.13.43.0