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Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain

Le M.A.M.A.C

Le M.A.M.A.C

Site officiel :

http://www.mamac-nice.org/

Infos Pratiques

M.A.M.A.C.

Promenade des Arts - Place Yves Klein
Tél : +33 (0)4 97 13 42 01
Fax : +33 (0)4 97 13 42 02
Courrier : Ville de Nice, DGA pour la culture, M.A.MA.C, 06364 Nice cedex 4

  • Tous les jours de 10 h à 18 h sauf le lundi, le 1er janvier, le dimanche de Pâques, le 1er mai, le 25 décembre

    Accès
    Tramway : arrêt Garibaldi ou Cathédrale-Vieille Ville
    Bus 4, 7, 9, 10 : arrêt Klein/Defly
    Bus 16 : arrêt Pont Barla ou Promenade des Arts
    Bus 17 : arrêt Pont Barla ou Defly
    Bus 3 : arrêt Garibaldi ou Cathédrale-Vieille Ville

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Le musée d’Art moderne et d’Art contemporain est situé au cœur de Nice, sur la promenade des Arts.

Le programme artistique du musée trouve son articulation essentielle dans le rapport entre le Nouveau Réalisme européen et l'expression américaine de l'Art d'assemblage et du Pop Art. Cette confrontation relève d'une réalité historique attestant de fortes connivences entre ces deux mouvements.

Le musée bénéficie du label «QUALITE TOURISME™ » qui est le seul label d'Etat attribué aux professionnels du tourisme pour la qualité de leur accueil et des prestations. Elle est obtenue grâce à la mise en oeuvre de démarches qualité qui déclinent les différentes composantes de la qualité d'accueil


Stéphane PENCREAC’H / PEINTURE D’HISTOIRE

3ème étage

Du 12 avril au 31 août 2014

©ADAGP, Paris, 2014

Le MAMAC présente l’exposition Peinture d’Histoire de Stéphane Pencréac’h qui, dans ses œuvres les plus récentes, prend un nouveau chemin, celui des conflits au Moyen-Orient.
Un « sujet improbable pour un peintre occidental qui scénographie la révolution du peuple dans quatre villes » 1 : Tombouctou (Mali), Tunis (Tunisie), Tripoli (Libye) et Le Caire (Égypte).
Il choisit un épisode caractéristique pour chacun des conflits.
Pencréac’h propose ainsi quatre triptyques de grand format.

[1] : Extrait du texte « Peinture d’Histoire » écrit par Gilbert Perlein en décembre 2013.

Stéphane Pencréac’h ou l’inventeur d’une nouvelle peinture d’Histoire ?

Le peintre s’inspire d’évènements récents dont il fait l’analyse « à chaud ».
Ce genre s’inscrit dans la lignée de ses premières séries dans lesquelles la mort et la vie s’entremêlent, où les monstruosités de la guerre et l’espoir découlent de l’adversité et se chevauchent.
Loin de la censure, la facticité et la distanciation des images, Pencréac’h choisit la peinture afin d’illustrer l’Histoire, et ce pour sa fonction critique, émotionnelle et subjective, même si le rapport à la photographie est latent. Dans cet objectif, il confère au médium une profondeur et une ampleur singulière, afin de décrire l’Histoire du Printemps arabe.
Si Pencréac’h déploie ses peintures de manière apparemment assez classique, il vise cependant à fonder une expérience esthétique nouvelle et développe un traitement moderne, en référence au monde actuel.


Julião SARMENTO

28 juin - 30 novembre 2014

Vernissage vendredi 27 juin à 19 heures

À l’été 2014, le MAMAC présentera une exposition monographique consacrée à l’artiste Julião Sarmento. Né en 1948 à Lisbonne, il est l’un des principaux représentants du renouveau artistique portugais ayant suivi la chute de l’Estado Novo. Formé aux Beaux-Arts de Lisbonne, Julião Sarmento amorce au milieu des années 1970 une carrière internationale. Il participe à plusieurs reprises à la Documenta de Kassel ainsi qu’à la Biennale de Venise où il représente le Portugal en 1997.

Julião Sarmento développe une œuvre protéiforme (peinture, sculpture, dessin, vidéo, performance) qui trouve son articulation essentielle dans la réitération des mécanismes du désir. Associant l’image au texte, il développe une iconographie personnelle dont l’égérie est une jeune femme sans visage, totalement déréalisée et vêtue d’une robe noire. Jouant sur l’érotisme, l’excitation, les non-dits, les frustrations et les fantasmes, l’artiste bouscule le spectateur-voyeur dans ses rapports aux corps et aux images. En construisant une œuvre fragmentaire qui fonctionne par l’entrecroisement d’images violentes ou latentes et d’impressions de déjà-vus. L’artiste actualise dans un même temps des symboles (comme la manducation) ancrés dans notre inconscient collectif et participe ainsi d’un art de la mémoire.

Hommage à Alexander CALDER

en co-réalisation avec la famille Maeght pour les 50 ans de la Fondation Maeght

22 mai – 7 septembre 2014

Galerie contemporaine du musée

Dans le cadre des 50 ans de la Fondation Maeght, le MAMAC revient sur les liens qui unissent la famille Maeght au sculpteur et peintre américain Alexander Calder (Philadelphie, 1898 - New York, 1976). Lors de son arrivée à Paris en 1927, il commence à créer des figures en fil de fer comme le Cirque, qu’il met en scène lors de performances théâtrales. Ces sculptures métalliques vont dès lors se baser sur le mouvement et l’équilibre.

Le monde animal et végétal demeure une source inépuisable lui permettant de naviguer entre figuration et abstraction. Calder produit également une œuvre graphique prolifique.

Il trouve, en Aimé Maeght, un soutien de premier choix en tant qu’éditeur, lithographe, marchand d’art et ami. Sa première exposition personnelle à la galerie Maeght à Paris en 1950 marque le début d’une collaboration de 26 ans, jusqu’à la mort de l’artiste. En 1981, la Fondation Maeght à Saint-Paul-de-Vence lui rend hommage par une importante rétrospective. Le MAMAC, qui possède une œuvre monumentale de l’artiste (Stabile-Mobile, 1970) présentée en permanence sur le parvis, réunira une sélection d’œuvres illustrant cette complicité : sculptures, dessins mais aussi lithographies, films documentaires et éditions, produites par Maeght.

Paola RISOLI

20 septembre – début janvier 2015

Vernissage vendredi 19 septembre à 19 heures

Galerie contemporaine du musée

Après une proposition pour l’exposition « Bonjour Monsieur Matisse ! Rencontre(s) », Paola Risoli revient au MAMAC pour une exposition personnelle dans la galerie contemporaine. À partir de matériaux de récupération, l’artiste italienne crée des mondes miniatures, bricolés et intimistes qu’elle exploite également par le biais de la photographie et de la vidéo. L’artiste niche souvent ses saynètes dans des barils recyclés. Le spectateur est alors invité à se rapprocher des fenêtres découpées dans le métal pour se plonger dans ces univers secrets. Les contrastes entre l’intérieur et l’extérieur, entre les matériaux bruts et la finesse des détails, entre l’exigence physique de la mise en œuvre et la délicatesse du résultat sont subtilement construits. Malgré leur caractère rudimentaire, ces décors « auto-éclairés » génèrent des ambiances quasi cinématographiques, souvent accompagnées de photographies et de captations vidéo qui multiplient les points de vue sur ces petits mondes.


La collection du MAMAC est en ligne!

Près de 1200 œuvres qui couvrent les XXe et XXIe siècles à travers 314 artistes sont désormais accessibles grâce à des notices documentaires accompagnées de visuels.
Cette base est élaborée en collaboration avec Videomuseum, réseau de musées et d’organismes gérant des collections publiques européennes d’art moderne et contemporain.
Plusieurs critères sont disponibles pour effectuer une recherche parmi les œuvres de la collection : nom d'artiste, année de création, type d'œuvre, année d'acquisition, mode d’acquisition.
Les reproductions en ligne des œuvres de la collection sont destinées uniquement à la consultation dans un cadre personnel. Leur utilisation professionnelle est soumise à la réglementation en vigueur et au respect des droits d'auteur et des droits d'exploitation des images.

Voir la collection en ligne


Les collections du musée en rendent compte : les oeuvres des Nouveaux Réalistes attestent de leur parcours depuis le Manifeste Parisien jusqu'à l'exposition bilan en 1970 en Italie. Les artistes du Pop Art new-yorkais sont présents avec des oeuvres significatives. L'image emblématique du musée, dans cette même charnière des années 60, est donnée par la salle Yves Klein qui propose un ensemble exceptionnel d'une vingtaine d'oeuvres majeures de l'artiste, grâce au dépôt à long terme accordé par Rotraut Klein et Daniel Mocquay.L'Abstraction américaine est représentée par les tenants de la Post Painterly Abstraction avec Kenneth Noland, Jules Olitski, Larry Poons, mais aussi Morris Louis et Frank Stella ; le Minimalisme par les oeuvres de Sol LeWitt, Richard Serra et le dépôt de l'Etat d'une peinture d'Ellsworth Kelly.

Les collections témoignent aussi de l'importance du développement des mouvements supports-surfaciens en France, et, plus particulièrement dans la région avec les propositions de Claude Viallat, l'implication de Bernard Pagès, Noël Dolla, Louis Cane et Vincent Bioulès.

Sont présents également, Daniel Dezeuze, Marc Devade. Le Groupe 70 prolonge, d'une certaine manière, la trace laissée par Support/Surfaces. Simon Hantaï, Olivier Mosset, Martin Barré s'inscrivent dans le courant d'une certaine abstraction française.
La Figuration est la motivation essentielle des artistes des années 80. A l'instar des fauves allemands ou de la trans-avant-garde italienne, les artistes de la Figuration Libre vont aborder les thèmes liés à la bande dessinée, aux graffitis, aux slogans de la rue, dans une facture ironique et délibérément naïve

Tarifs

Entrée gratuite

Visites commentées :

  • Individuel : 6 euros tarif plein
  • Groupes adultes (à partir de 16 personnes) : 82 euros
  • Groupes scolaires : gratuites pour les élèves du primaire, collège et lycée de Nice. 20 euros par classe du primaire et du secondaire hors Nice.

Ateliers :

  • Adultes et enfants pour une séance de 2 heures : 8 euros par personne
  • Groupes scolaires pour une séance de 2 heures : 20 euros par classe
  • Renseignements: 04.97.13.43.0