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Vue Mer

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Itinéraire du Château

Durée Totale : 2h30 - 3h

Intérêts : Panorama ** - Histoire de la cité ** -Architecture

Départ : Place Masséna.

Place Masséna

Le rouge de ses façades, les encadrements de fenêtres de couleur blanche enfin les arcades, et la forme carrée de sa partie Nord signent l’influence piémontaise dans l’architecture de ce lieu, centre de la ville et haut lieu du célèbre Carnaval. Autrefois coupée en deux par le paillon, elle n’a trouvé son unité qu’en 1884.


Dans sa partie arrondie au niveau du massif de palmiers. Prendre Direction Sud-Ouest
Partir en direction de la mer en traversant le Jardin Albert Ier, autrefois appelé le Jardin Paradis (une rue voisine de la zone piétonnière porte encore ce nom). Passer devant l’Arc monumental 115.5° crée par le sculpteur Bernard Venet, cette sculpture métallique (19m de long) orne la grande pelouse depuis 1988.


La représentation de l’angle de la courbure de l’univers selon le théorème d’Enstein, cet angle visualise la distance la plus courte d’un point à un autre dans l’univers, base des travaux d’Einstein.


Passer sur le large trottoir du bord de mer


La promenade des Anglais change de nom et devient à ce niveau (jusqu’à la pointe de Rauba Capeu, à l’Est qui marque l’extrémité de la Baie des Anges) le Quai des Etats Unis.Rauba Capeu qui se traduit du niçois par : qui envole, dérobe le chapeau, nom donné en raison du vent qui risque de faire s’envoler les chapeaux à cet endroit

Baie des Anges

Cette appellation n’a pas de connotation séraphique, mais rappelle que les pêcheurs niçois capturaient dans leurs filets des petits requins dont les ailerons blancs permettaient cette comparaison.

Quai des Etats Unis

Cette appellation commémore depuis 1917 la participation américaine à la guerre de 1914/1918.

C’est à ce niveau que se trouve l’embouchure du Paillon

Le Paillon

Fleuve, souvent réduit à un ruisseau mais dont les crues sont redoutables, qui sépare la vieille ville du reste de la citée et dont on ne soupçonne plus l’existence parce qu’il est recouvert en grande partie par un ensemble de monuments (Jardin Albert Ier, Promenade des Arts, Théâtre, Musée d’Art Moderne, Acropolis, Palais des Congrès).


Se diriger vers la colline qui domine l’extrémité Est de la Baie des Anges. Passer devant une série de beaux immeubles. L’hôtel Beau Rivage où une plaque signale le séjour du peintre Matisse.


Un peu plus loin la façade maritime de l’Opéra précède une façade en retrait avec une peinture en trompe l’’il représentant un homme sur une échelle en train de peindre un Palmier’ à côté d’un véritable Palmier, peinture en trompe l’’il ’uvre de Fabio Rieti.

Suivrent la Galerie des Ponchettes et une ouverture qui donne sur la zone piétonnière du cours Saleya.

Cours Saleya

Esplanade piétonne aménagée de la base de la colline du château jusqu’aux abords de l’opéra encadrée de restaurants et lieu de marchés alimentaire et floral chaque matin et souvenirs pour les touristes, antiquités, brocantes à d’autres moments.


Un peu plus loin la galerie de la Marine et deux passages couverts permettent l’accès de la vieille ville à la plage qui était autrefois le port de pêche.
Jusqu’à 1950 les " pointus " bateau de pêche côtière entièrement en bois, peint de couleurs vives étaient hissés sur la plage, à l’aide de treuils. Les trottoirs et les plans inclinés servaient au séchage des filets. Le cours Saleya servait à vendre les poissons à l’étal. Il reste encore un vestige de treuil, et le cours Saleya est encore un marché d’écoulement des produits locaux’mais plus de poissons pêchés par des pointus dans la baie des anges’.
Poursuivre jusqu’à la base des rochers du château et traverser la voie très circulante pour atteindre le petit square où un monument commémore la victoire du 8 mai 1945. Il faut traverser la rue des Ponchettes pour se trouver devant les escaliers (montée Lesage) qui permettent d’atteindre 80m plus haut le sommet de la colline. Pour les " plus fatigués " un ascenseur rend cette ascension plus rapide’.


On arrive au sommet de la Tour Bellanda, énorme Beffroi circulaire.


Tour Bellanda

Vestige reconstruit d’une tour fortifiée de la citadelle qui couvrait la colline jusqu’en 1706.
De la terrasse de la tour Bellanda et sa jolie guérite au toit vernissé partir à l’opposé de la mer (au Nord) pour parcourir l’allée du professeur Benoit. Quelques mosaïques de céramiques représentant des motifs grecs font allusion à la présence hellénique dans les débuts de l’histoire de Nice.
Le professeur Benoit. : Archéologue responsable des fouilles du château.
Présence hellénique : Vers 600 Avant JC une colonie grecque est venue installer un comptoir commercial en relation avec l’implantation phocéenne de Marseille. Le rocher servant déjà d’acropole.

Le Château

Construit au XIIieme siècle la citadelle entourait toute la ville à partir de 1388 date à laquelle Nice abandonne la tutelle Française et Provençale pour choisir la domination Savoyarde. Le château prend de l’importance stratégique et les habitants sont obligés de s’installer sur les rives du Paillon. Cet accord non reconnu par les souverains Français entraînera de nombreux conflits. Réputé imprenable le château fut pris par les troupes françaises en 1706 et rasé sur ordre de Louis XIV.


Par des escaliers en lacets monter jusqu’à la cascade et traverser vers le Sud pour atteindre le large plateau ombragé, jardin public où se trouve les ruines de ce qui fut sans doute la première église de Nice. Sainte Marie de l’Assomption ou de la Platéa dont il ne reste que la base des absides.


Un peu au dessus la terrasse sommitale, dallée de galets est un exceptionnel belvédère (Table d’orientation). On peut par temps extrêmement clair en hiver distinguer les sommets de la Corse. Des rivages de la magnifique courbe de la baie des Anges aux sommets du Mercantour, la vieille ville et ses toitures colorées au pied du rocher, l’ensemble de la ville et sa couronne de collines qui l’entoure et qui permettent de comprendre le blason de la ville (un aigle rouge, allusion à son rattachement au comté de Savoie, aux ailes à demi déployées dont la tête est tournée vers la Provence les pattes posées sur les trois collines dont la base est dans la mer).


Descendre de la terrasse suspendue et faire un aller-retour vers l’extrémité Sud-Est. Un balcon domine le port Lympia et donne une belle vue sur le Cap de Nice, Le mont Boron, couvert de forêt le mont Alban dominé par une citadelle et le Vinaigrier avec la coupole Bischoffsheim observatoire Astronomique aujourd’hui gêné par les lumières et les perturbations atmosphériques liées à proximité la ville, mais encore centre de calcul pour les astrophysiciens. (Des visites sont possibles à certaines heures..)


Le fort du Mont Alban est une oeuvre de l’architecte André Prova.
Le Mont Alban est une des collines du blason de Nice dont la citadelle date du XVI ieme siècle était une défense de la ville et du port de Villefranche qui était le port Commercial.

L’Observatoire Astronomique

Avec un socle construit en 1878 par Charles Garnier (l’architecte de l’Opéra de Paris) et une coupole construite par Gustave Eiffel financé par un mécène banquier Monsieur Bischoffsheim cet observatoire fut le plus moderne de son temps.


Revenir au pied de la plate forme sommitale et descendre par les escaliers en lacets sur l’allée de la Fontaine aux oiseaux. Une large route ombragée et humide descend vers le port à un carrefour choisir la descente qui part vers le Sud (Allée Monffort) qui conduit à la place Guynemer et l’imposant monument aux morts ’uvre de l’Architecte niçois Seassal.


Poursuivre sur le Quai Rauba Capeu jusqu’à la pente des Ponchettes, un petit jardin orné d’un cadrant solaire donne un joli point de vue sur la baie des Anges.


On retrouve l’itinaire de départ, le retour à la Place Massena peut se faire par la rue des Ponchettes et le Cours Saleya, puis la Rue St. François de Paule.


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