Psychologue clinicienne, Jacqueline Pariente s’oriente ensuite vers une recherche plastique centrée sur le visage.
A l’image de Colette, « le visage humain fut mon grand paysage ». Adolescente, elle l’a dessiné ; adulte, elle l’ai modelé, sculpté, reconnaissant en lui un territoire inépuisable à explorer.
En terre, en pierre, morcelé, divisé, strié, à facettes, combiné, il devient métaphore de nos identités multiples dont elle tente d’en saisir le mouvement qui les anime, d’entrevoir la pluralité dans l’unité apparente.