Nice Cinémapolis

Ce sont 123 ans de l’incroyable alliance entre le cinéma, le 7e art, l’art des temps modernes par excellence, et Nice qui sont ainsi célébrés à travers l’exposition « Nice, Cinémapolis » présentée à la villa Masséna.

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Informations pratiques

Villa Masséna, musée d’art et d’histoire

65 rue de France 06000 Nice
06000 Nice

Accessibilité

  • Accès PMR

Commissariat

Jean-Jacques Aillagon, assisté d’Aymeric Jeudy

Présentation

Ce sont 123 ans de l’incroyable alliance entre le cinéma, le 7e art, l’art des temps modernes par excellence, et Nice qui sont ainsi célébrés à travers l’exposition « Nice, Cinémapolis » présentée à la villa Masséna.

Nice est l’un des berceaux du cinéma. C’est en 1896 qu’étaient tournées, par les frères Lumière, les premières images animées du Carnaval.

C’est par ailleurs, dès les années 1910, que les tournages de films de fiction se multiplient.

Les premiers tournages apprécient à Nice ce que d’autres réalisations recherchent en Californie, la qualité et la constance de la lumière, indispensable ingrédient de cette expérience artistique nouvelle qu’est le cinéma.

Les incunables de la filmographie niçoise sont, ainsi, réalisés en plein air.

Le cinéma aura cependant rapidement besoin d’équipements propres de façon à pouvoir bénéficier de la puissance évocatrice de décors construits, d’abord en extérieur, puis en intérieur, la capacité à mieux produire de la lumière électrique s’étant affirmée.

Louis Feuillade, Tih Minh, 1918, affiche d’Emilio Vilà – Paris, La Cinémathèque française Tih Minh, un film de Louis Feuillade, production 1918 © Gaumont – Affiche d’Emilio Vilà © DR, coll. Cinémathèque française

C’est avant 1908 qu’un studio Pathé ouvre route de Turin, suivi par un studio Gaumont, à Carras, en 1914 et, bien sûr, par la Victorine en 1919.

En 1930, ce sont six studios qui constellent, d’ouest en est, le territoire niçois, reproduisant sur la Côte d’Azur le même phénomène qui s’était fixé sur les collines de Los Angeles, à Hollywood.

Quand, en 1919, Serge Sandberg et Louis Nalpas décident de doter Nice de nouveaux studios, ils jettent leur dévolu sur le domaine de la Victorine.

À partir de cette date, la Victorine va faire partie de cette « Factory » niçoise qui verra éclore une prodigieuse filmographie dans laquelle on identifie de vraies pépites qui ont marqué l’histoire du cinéma.

Scénographie & conception graphique : Kristof Everart & Marcel Bataillard
Production : Jean-Pierre Barbero

Catalogue in fine – édition d’art : Nice Cinémapolis

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