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#roseestlavie

#roseestlavie

« Rose, couleur de fête et de joie, rose, - comme sont le rouge et le vert, rose comme l’orange et le bleu… Rose est la vie… », ces propos d'Anatole Jakovsky constituent le point de départ de la nouvelle exposition du Musée International d’Art Naïf.

Du 22/11/2019 au 22/04/2020 10h00

#roseestlavie!...

Adossée sur la peinture Naïve issue du fonds permanent et principalement de la donation fondatrice du critique d’art et collectionneur Anatole Jakovsky, l’exposition « #roseestlavie!...est née de l’intérêt porté à l’analyse faite par ce dernier :

 « Cette peinture de dimanche ne peut être que rose ! C’est-à-dire belle, belle à tout prix ! Belle et ensoleillée. Il n’y pleut jamais… Oui, roses sont les roses, roses sont les nuages, roses sont les arbres et les jardins, roses sont les maisons, roses sont les saisons… Rose, couleur de fête et de joie, rose, - comme sont le rouge et le vert, rose comme l’orange et le bleu… Rose est la vie… »

Cette analyse permet en effet d’envisager ce que l’Art Naïf porte de geste délibéré, loin de la vision péjorative véhiculée à son sujet.

Le propos de l’exposition est donc de reprendre visuellement à son compte les clichés qui se présentent spontanément à l’esprit lorsqu’on évoque l’Art Naïf pour mieux les désamorcer afin d’en dévoiler la philosophie de la vie qu’il porte et sa proximité avec les interrogations sociétales les plus contemporaines (sauvegarde des relations humaines et sauvegarde de l’environnement notamment).

Un parcours en deux axes

Le parcours de l’exposition commence par une salle d’introduction du propos : « Un monde de petites communautés conviviales dans un environnement naturel protégé ».

La peinture Naïve s’offre comme un miroir inversé du monde, à la fois utopie et hétérotopie (Foucault), où s’exprime une vision de l’être ensemble, du partage du commun et de la fraternité, mettant en scène des activités excluant le productivisme et la société de consommation.

Le premier axe

« Célébrer la vie bonne… », s’attache à mettre en exergue la présence au sein des œuvres présentées d’une représentation de la joie de vivre (au travers du farniente, de la danse, de la musique, de la fête, etc.) partagée en commun.

Le second axe

« … connecté au vivant », met en valeur l’être ensemble en commun du point de vue du travail, de l’économie autarcique ou semi-autarcique qui émane de ces œuvres Naïves. »

Infos pratiques

TAGS :Art